Le Village

GENERALITES :                                                         CARTE DE SITUATION
Liouc, petit village de caractère dans le Département du Gard :
Lattitude : 43° 53' 42" Nord
Longitude : 3° 59' 59" Est
situé à 2 km au sud de Quissac
Liouc - Montpellier : 39 km
Liouc - Nîmes : 35 km
Liouc - Alès : 34 km
Liouc - Anduze : 21 km
Liouc - Sommières : 17 km
Liouc - Le Grau du Roi : 59 km
Altitude de Liouc : 65 m (mini) et 443 m (maxi)        - Superficie : 9,64 km2
Population 200 habitants ( 2007 )pour environ 80 foyers et 150 votants ( 2007 ).
Code Insee : 30148

Maire actuel : Alain De Bouard  -  1er Adjoint Serge Buchou  -  2ème Adjoint Christophe Philippe
                                                                 LIMITES GEOGRAPHIQUES DE LIOUC
A DECOUVRIR :
La chapelle romane, le lavoir et sa fontaine,
Le coeur du village et ses vieilles ruelles typiques,
Les derniers vestiges du Château féodal de Liouc dont il ne reste malheureusement que quelques soubassements et caves,
''Au Fil de Liouc'' un sentier d'interprétation du patrimoine sur le thème de l'eau, un circuit pédestre pour découvrir Liouc et son environnement.
Sa campagne et ses vignobles avec vue sur le Coutach

ACTIVITES ECONOMIQUES : (cette rubrique sera développée dans ''Economie'')
Si l'activité économique de Lio uc reste encore principalement tournée vers la viticulture et ses produits dérivés, il n'en est pas moins vrai que de plus en plus de nouveaux artisans n'hésitent pas à venir s'installer sur le village. Certains pensent aussi  à développer un autre type d'agriculture de façon à diviserfier leur activité. N'oublions pas aujourd'hui le développement important du marché du tourisme, ainsi Liouc offre un large choix de gîtes ruraux et de chambres d'hôtes ou de camping à la ferme.

A DECOUVRIR L'HISTORIQUE DU DEPARTEMENT DU GARD EN PREAMBULE

HISTORIQUE DETAILLE DU VILLAGE DE LIOUC CI- DESSOUS :
D'après des extraits de  ''Liouc de A à Z'' édité par l' Association ''Liouc Patrimoine Environnement''
Liouc, à 1,5km au sud de Quissac, sur sa colline sentinelle veillant sur la vallée du Vidourle, est certainement un des plus anciens villages du Gard. Il a été construit aux alentours du 11ème siècle.
En ancien occitan on trouve la forme de LHIOUC à côté des formes bas-lattines LEUCUM (1174), LHIEUC (1435), LYOUC (1582). Bien que l’orthographe LIOUC soit attestée au 17ème et 18ème siècles, on la rencontre dans la même période LIOUX, LIOÜ. Une explication satisfaisante phonétiquement et sémantiquement, est de reconnaître en ce mot d ésignant un lieu habité remarquable par la présence d’un arbre. Dans le cas de Liouc, cet arbre serait l’If.
Le premier terme connu est VILLA LEUCENSIS (1108) : si VILLA   sans équivoque en latin un domaine agricole, LEUCENSIS est la forme adjectivale du mot latin d’origine gauloise LEUCA.  La ‘’leuca’’  était une pierre plate que les Volques ou Gaulois dressaient au bord des chemins ; Chemins qui ne traversaient que les ‘’opida’’ (villages), qui pour des raisons de sécurité, étaient toujours  construits à l’écart des lieux de passages et sur des promontoires.
Cette ‘’leuca’’ ou borne aujourd’hui pouvait se trouver à l’ouest de Liouc sur la route D208 qui emprunte le tracé de l’ancienne voie romaine pénétrante préromaine Substantio-Alestum (Castelnau-le-lez  -  Alès) dont nous avons déjà parlé ou bien à l’est sur la D35 entre Sommières et Quissac.
Liouc, oppidum gaulois situé sur la colline plantée d’ifs ou proche de la borne du grand-chemin.

L’Histoire de Liouc de sa construction à la Révolution :
Liouc, dépendait de la viguerie de Sommières, du baillage de Sauve, du diocèse de Nîmes, de l’archiprêté de Quissac avant 1790.
Durant le IX ème siècle les francs mirent en place le système féodal, qui consistait à diviser les terres d ‘une part en vastes zones géographiques ayant des frontières naturelles (les Comtés), d’autre part en entités géographiques à échelle humaine, de la taille des villages (les Vigueries).
Les vigueries étaient dirigées par un viguier (dans le midi de la France, juge qui rendait la justice au nom du comte ou du roi, avant 1789), fonctionnaire franc ayant pour tâche de représenter le roi auprès de ses sujets (tous des hommes libres à cette époque) et de rendre la justice.
Durant le Xème et Xième le pouvoir central s’affaisse et les viguiers profitent pour racheter le maximum de terres autour du village dont ils ont la charge. En quelques décennies tous les villages sont sous leurs ordres, que ce soit parce qu’ils possédaient les terres ou parce que leurs pouvoirs leur permettaient directement d’imposer leurs volontés aux habitants. Les vguiers sont alors devenus des ‘’seniors’’ (au sens supérieur), déformés en ‘’seigneurs’’.

Les derniers seigneurs de Liouc à partit du 11ème siècle :
En consultant les ‘’compois’’, les actes notariés, les reconnaissances ou autres censives, on rencontre plusieurs familles à la noblesse pas toujours confirmée qui se targuent du titre de seigneur ou co-seigneur de Liouc (Beringuier, Folhaquier, Saint-Romme, Massip, de Molles, Quissac, Aldebert, etc…). Mais ce sont deux familles de seigneurs qui ont marqué l’histoire de Liuc, du 11ème au 18ème siècle, les de Leuze et les La Roque.
Au Moyen-Age, les seigneurs s’arrogèrent le droit de ban (le ban est le pouvoir de commandement des seigneurs : pouvoir militaire, judiciaire, économique. Ils avaient le monopole de la mouture, obligeant les paysants à apporter leur grain au moulin banal pour le faire moudre moyennant une taxe qui leur procurait un excellent revenu).

La famille de Leuze est une des plus anciennes familles nobles du Languedoc. Elle est problalement à l’origine de la construction du château féodal bâti aux alentours du 11ème siècle sur le site de l’actuel village de Liouc dont il ne reste que quelques vagues vestiges.
On peut situer la destruction définitive de leur château vers 1250, pendant la vague de destruction des châteaux féodaux du Languedoc qui suivit l’annexion de la province.
Pendant la Renaissance ils entreprennent la construction de l’ensemble des bâtisses désignées sous le nom de câteau de Liouc et en font l’une de leurs demeures. Ses armoiries étaient : d’or au chêne de sable soutenu de deux lions affrontés de même.
Après la mort de Guillaume de Leuze en 1550, la seigneurie de Liouc va tomber aux mains des La Roque.
La famille La Roque est elle aussi, une très ancienne famille noble du Languedoc. Elle est issue du village de Laroque près de Ganges.Ses armoiries sont : d’azur à deux rochers d’argent posés en fasce et la devise : ADVERSIS DURO.
Les Roque ont baigné dans la verrerie de Claret et de Vacquières (il y avait parenté).
En 1684, Pierre de la Roque et son fils cadet Guillaume abjurent le protentisme. Son fils aîné Antoine refuse de les suivre dans cete démarche et choisit de s’exiler à Rotterdam. Il y restera quelques temps avant de gagner Londres et s’y fixer définitivement. Plus jamais ils ne reverront la France. Pierre de la Roque meurt en 1693. Son frère aîné absent, le baron Guillaume de la Roque hérita de la Seigneurie de Liouc.

A la révocation de l’Edit de Nantes, en 1685, les abjurations se font massives et dans la terreur ; Une vague d’émigration s’impose pour certains protestants.
La situation des Hugenots en cette fin du 17ème siècle était invivable. Beaucoup ont payé de leur vie pour être et restés Huguenots. Les protestants en sont réduits à se cacher pour pratiquer leur culte.
Dans notre région, Louis le Grand, nomma Nicolas de Basville, à l’intendance du Languedoc. Il considérait le mouvement protestant comme une épidémie et se flattait qu’il ne reste pas de hameau ou village qui n’ait été nettoyé. Un profond soulèvement religieux mobilisa les protestants des Cévennes et d’une partie du Piémont cévenol contre le pouvoir royal.
De 1702 à 1704, les révoltes des camisards se multiplièrent. La révolte des camisards éclate en fait en juillet 1702 dans les hautes Cévennes avant de s’étendre comme une traînée de poudre dans notre piémont cévenol. Le commune de Liouc a été le théâtre de nombreux événement graves pendant cette révolte.

Sanglantes expéditions camisardes sur la commune de Liouc de 1703-1704 :
15 février 1703 : incendie de la métairie de cauvesargues près de Liouc. Paillet et grenier à foin.
Propriétaire Etienne Volle, résidant à Sauve, docteur en droit, seigneur de Puechredon – ancien pasteur, il avait abjuré d’où le courroux camisard contre ses propriétés de la Devèze, Puechredon et Cauvessargues. Ce même Etienne Volle, avait baptisé le chef camissard né à Quissac, Pierre Claris. Ce dernier ne cessa de le haïr quand il apprit que M. de Molles avait abjuré et servait le Roy.

Dans la nuit du 12 au 13 août 1703 : les camisards se rendirent à la métairie dite de Campagnany, chez Pierre Boisson, rentier, mari d’une prénommée claudine. Cette ferme appartenait au sieur Pierre de Condé, qui résida, à Anduze. Les agresseurs tuèrent Boisson et un valet, sa veuve avait 5 enfants. D’après un rapport de Basville les rebelles auraient mutilé horriblement leurs victimes notamment l’époux de Marie Estève, fermier qui ne négligeait aucune occasion, pour ‘’courir sus’’ aux camisards. Les greniers très vastes, où la récolte avait été entreposée, furent entièrement incendiés. Claudine Boisson fit supplier l’intendant Basville de lui venir en aide :’’d’avoir pitié de son état et de se souvenir combien les veuves et les enfants orphelins, lui sont recommandés pour que,touché de son malheur, il ait la bonté d’accorder à sa personne et à sa famille, une des charités qui méritera d’autant plus de récompense que la veuve dont il est parlé dans l’évangile n’a jamais approché sa pauvreté (archives Hérault C 253).

Dans la nuit du 13 au 14 août 1703 : les attroupés dont une quinzaine à cheval, enfoncèrent à coup de hache, les portes du château de Liouc, demeure de Guillaume de la Roque, aux environs immédiats de Quissac. Ce dernier était absent. Ils brûlèrent et pillèrent les meubles ainsi que la maison ducuré Pierre Périller qui était lui même absent. Vicaire perpétuel de Liouc, il avait sa bibliothèque dans le château, elle fut la proie des flammes. Ils firent subir le même sort à la maison du curé en retraite, Pierre Martin. Pour en finir, ils pendent le fermeir du château à laRouvière après lui avoir coupé les ‘’génitoires’’ et crevé les yeux.

Basville devait rendre hommage au sieur de Liouc : ‘’qui a toujours bien fait son devoir (archives de guerre, vil 1709 F254). Il y avait à Liouc, un autre prêtre retraité : Pierre Martin dont la demeure fut aussi pillée et brûlée (C256).

Lettre de Basville à Mr de la Roque : ‘’ce fut toujours distingué depuis la conversion générale par son zèle pour le service du Roy et pour la religion catholique, et qu’il ait témoigné surtout la juste horreur qu’il a pour les fanatiques rebelles qui commettent tant de dsordres dans ce pays. Cela, les a si fort animés contre lui, que pour le ruiner en ses biens, ils firent brûler le château’’.
La date de cette agression du château de Liouc n’est pas connue exactement. Les documents d’archives sont imprécis sur ces chiffres et ne s’accordent pas. Le château de Liouc dont les soubassements existent encore a des caves intéressantes. IL existerait un passage souterain secret au fonds des caves en ruine ? Aucune recherche ou fouille approfondie n’a été effectuée à ce jour.

8 novembe 1703 : Une troupe de rebelles huguenotes se rendit entre Quissac et Corconne, au terroir de Liouc. elle s’empare de françois gilly et de Fulcrand Bourguet, les attacha, en leur disant de prier Dieu, et de se préparer à mourir. Cette troupe rencontra sur son passage, Catherine Gilly veuve d’Etienne durand, mère de cinq enfants, qui se rendait à Quissac, assise sur une mule, qui appartenait à son frère François ; elle allait chercher du blé et le faire moudre au moulin. Les camisards lui ordonnèrent de les suivre avec une nommée Marie Rouvièren âgée de 22 ans, ils les conduisirent près de la métairie de Planque et de Volle. Là, ces deux femmes aperçurent trois personnes attachées, en qui elles reconnurent Louis Coulomb, veuf et père de quatre enfants, Françoise Malacombe, âgée de 15 ans, et Jeanne Jacques âgée de 16 ans. Ces gens étaient gardés par une douzaine de camisards, qui après avoir fait ‘’prophétiser, à leur sujet, les condamnèrent à mort sauf Marie Rouvière, qu’ils retinrent avec eux trois heures et à laquelle ils ordonnèrent d’aller à Corconne. Ces 7 personnes étaient soupçonnées d’avoir dénoncé des camisards. Ces meurtres eurent lieu sur place, près de la métairie de Planque.

20 juillet 1704 : 2 camisards sont tués et 4 s’enfuient. Ils étaient venus cuire leur pain et récupérer le apin encore chaud, à un four de la métairie de Volle. Le sieur de Guichard la fit aussitôt démolir et tua une vieille femme qui s’y trouvait encore.

Le 12 octobre 1710 : Guillaume de la Roque, dernier seigneur de Liouc meurt après avoir fait de son cousin germain, Jacques de Saint Sébastien, son héritier et légataire universel sous réserve de préserver les droits de ses frères sortis du royaume.

Ni sa fille Suzanne Laroque (née hors mariage et décédée à l’âge d seize ans, ni ses frères, pas plus que leurs descendants ne revendiquèrent la possession de l’héritage.

Jacques de Saint Sébastien meurt en 1740 en léguant ses biens y compris ceux des de la Roque à l’hôpital d’Alès.

En 1768, un nommé Pierre Fargues se disant petit-neveu de Guillaume de la Roque réclama son soi-disant héritage. Après un long procès, l’hopital obtint gain de cause en 1773 grâce à ses relations.

Quelques années plus tard, un groupe d’anglais se disant descendants des de La Roque débarqua à Liouc. S’adressant à Madame Daudé, épouse du maire de l’époque, ils exprimèrent le désir de visiter le cimetière où dormaient leurs aïeux. Un peu confuse et gênée, elle les amena vers un petit lopin de terre en dessous de l’église envahi par les ronces et les orties. Ce qui fut jadis le lieu de repos de leurs ancêtres n’était qu’un terrain vague. Pour rompre le silence qu’instaura leur dépit, Madame Daudé leur dit : ‘’vous voyez, je vous avais prévenus, c’est un ‘’harmas’’ !’’ Et nos anglais, pour cacher leur déception, de se plonger dans leur lexique français-anglais pour y chercher la traduction du mot ‘’harmas’’.

L’Histoire de Liouc après la Révolution
A la révolution, ces biens furnt saisis en 1793 et inscrits au registre des biens nationaux de première catégorie. Voici l’inventaire des titres de la Chambres des Comptes de Montpellier :
- un ensemble de bâtiments dits ‘’le château’’
- une maisn avec bergeries et écuries
- un moulin à blé
- 282 sétérées de terres labourabes
- 27 sétérées de prés et jardins
- 21 sétérées de mûruers
- 18 sétérées d’oliviers
- 8 sétérées de vignes
- 343 sétérées de bois et garrigues
(soit environ 140 hectares si on se réfère au tableau de correspondances). On remarquera le peu d’importance des vignes par rapport aux terres labourables.

Tous les biens ont été nationalisés et vendus en trois lots à des négociants de Montpellier. Ils ont été achetés par des accaparateurs de biens d’église tels que Monsieur Jac, député de Quissac aux Etats Généraux. Il avait acheté au moins la moitié du pays dont les terres actuelles de Monsieur Arles.

Entre cette date et 1840, les biens de Liouc firent l’objet de nombreuses spéculations. Ce qui fut jadis le Château de Liouc, appartient à plusieurs familles dont Madame Manette Boisier-Clément, Monsieur Arles et la commune.

La paroisse de Liouc
 
La paroisse apparaît pour la première fois en 1108 sous le vocable Villa leucensis sur le cartulaire (1) de Nîmes.
On la
  retrouve ensuite successivement sous différents noms dans les documents officiels : Ecclesia de Leuco en 1156,  Lheucum en 1384, Lhieuc en 1435 et enfin Liouc en 1695.
La paroisse St Blaise de LIOUC est rangée dans les possessions du Chapitre de Nîmes par une bulle (2) du pape Adrien VI de 1156,.

La construction de l’église, sans doute ancienne chapelle du château féodal remonterait au XI ou XII ème siècle. Elle fût ravagée vers 1560 par les huguenots puis reconstruite vers 1609. Elle est à nouveau ruinée en 1622 et ne sera réparée que vers 1656.
La population de Liouc, à l’image de ses seigneurs les La ROQUE avait dans sa grande majorité adhéré à la réforme.
Différents écrits, lors de visites à Liouc des évéques et abbés au cours du 18 ème siècle attestent que l’église était nettement plus grande que ce qu’il en reste aujourd’hui. Elle a dû être réduite lors de la construction du presbytère attenant.
A la révolution, l’église, le cimetière et la maison curiale avec écurie et basse cour sont inscrits au registre des biens nationaux en vue d’être vendus aux enchères. Finalement la vente n’aura pas lieu, sans doute grace à
 l’intervention de Jacques JAC, député conventionnel catholique et gros propriétaire de Liouc. L’église et le cimetière seront attribués à l’autorité civile de la commune.
Après la révolution et jusqu’en 1874, la paroisse de Liouc deviendra une annexe de celle de Brouzet. En raison de la distance une ordonnance épiscopale du 17 décembre 1874 autorisa les catholiques de Liouc à s’adresser au curé de Quissac pour leurs besoins religieux.
En 1880, Liouc comptait 55 catholiques pour 60 protestants.

St Blaise
 
Evêque et martyr, St blaise fut l’un des saints autrefois les plus populaires.
D’abord très habile médecin et en même temps très vertueux chrétien, il devint évêque de Sébaste, en Arménie, par le choix du peuple qui l’entourait d’une grande estime.
Mais Blaise, inspiré de Dieu, quitta bientôt son siège épiscopal pour s’enfuir sur une montagne solitaire ; il y avait pour compagnie les bêtes fauves qui venaient chaque jour visiter l’homme de Dieu et recevoir, avec sa bénédiction, la guérison de leurs maux.
Son secret fut découvert par des chasseurs qui virent un rassemblement de bêtes sauvages devant sa grotte. Il fut alors arrêté et emprisonné. Il continua à soigner et à guérir à travers la lucarne de son cachot. On lui avait amené un enfant sur le point d’être étouffé par une arête de poisson. Blaise le guérit.
Il mourût martyr, ses chairs labourées par un peigne de fer. Ce saint guérisseur est invoqué pour protéger des maladies aussi bien les hommes que les animaux.

(1)
   Cartulaire : recueil  d’actes attestant les titres et privilèges d’une communauté religieuse ou laïque.
(2)
   Bulle : sceau de métal attaché à un acte pour l’authentifier




































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